Revue de presse
(lefigaro.fr , 22 sep. 17). « Il promeut l’écriture « inclusive » ou « genrée » qui féminise tous les noms. On y lit que « grâce aux agriculteur.rice.s, aux artisan.e.s et aux commerçant.e.s, la Gaule était un pays riche ». »
Lire "Un manuel scolaire écrit à la sauce féministe".
Académie française : « Le français connaît deux genres, traditionnellement dénommés « masculin » et « féminin ». Ces vocables hérités de l’ancienne grammaire sont impropres. Le seul moyen satisfaisant de définir les genres du français eu égard à leur fonctionnement réel consiste à les distinguer en genres respectivement marqué et non marqué. Le genre dit couramment « masculin » est le genre non marqué, qu’on peut appeler aussi extensif en ce sens qu’il a capacité à représenter à lui seul les éléments relevant de l’un et l’autre genre », lire « Féminisation des titres et des fonctions » (Académie française, 14 juin 84), « La féminisation des noms de métiers, fonctions, grades ou titres » (Académie française, 10 oct. 14) (note du CLR).

