Revue de presse / vidéo
(Europe 1, 26 sep. 17). « L’écriture inclusive est une agression de la syntaxe par l’égalitarisme, un peu comme une lacération de La Joconde, mais avec un couteau issu du commerce équitable. »
« L’écriture inclusive est une agression de la syntaxe par l’égalitarisme, un peu comme une lacération de La Joconde, mais avec un couteau issu du commerce équitable. »
Voir "L'écriture "inclusive" est un négationnisme vertueux".
Lire aussi « Un manuel scolaire écrit à la sauce féministe » (lefigaro.fr , 22 sep. 17), Le Cran contre Colbert : « Autant en emporte le vent de la censure » (J. Dion, Marianne, 8 sep. 17), «Qui arrêtera les grands épurateurs de l’Histoire ? » (B. Levet, lefigaro.fr/vox , 4 sep. 17), Interdiction d’Autant en emporte le vent : l’offensive de l’idéologie multiculturaliste (lefigaro.fr/vox , 31 août 17), M. Bock-Côté : «La chasse aux statues ou le nouveau délire pénitentiel de l’Occident» (lefigaro.fr/vox , 29 août 17),
Académie française : « Le français connaît deux genres, traditionnellement dénommés « masculin » et « féminin ». Ces vocables hérités de l’ancienne grammaire sont impropres. Le seul moyen satisfaisant de définir les genres du français eu égard à leur fonctionnement réel consiste à les distinguer en genres respectivement marqué et non marqué. Le genre dit couramment « masculin » est le genre non marqué, qu’on peut appeler aussi extensif en ce sens qu’il a capacité à représenter à lui seul les éléments relevant de l’un et l’autre genre », lire « Féminisation des titres et des fonctions » (Académie française, 14 juin 84), « La féminisation des noms de métiers, fonctions, grades ou titres » (Académie française, 10 oct. 14) (note du CLR).

