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Comprendre simplement la laïcité

Questions fréquentes

Comprendre simplement la laïcité

La laïcité suscite de nombreuses questions et fait parfois l’objet d’interprétations contradictoires. Retrouvez ici des réponses aux principales questions permettant d’en comprendre les principes.

Non.

La laïcité garantit au contraire la liberté de conscience et le libre exercice des cultes dans le respect de la loi.

Chacun est libre de croire, de ne pas croire ou de changer de conviction.

Non.

La laïcité constitue un principe d’organisation de la République permettant à des citoyens ayant des convictions différentes de vivre ensemble.

Elle garantit précisément la liberté d’avoir une opinion ou une conviction.

Chacun est libre de croire, de ne pas croire ou de changer de conviction.

Oui.

Les religions, comme les doctrines politiques ou philosophiques, peuvent faire l’objet de critiques.

La liberté de conscience et la liberté d’expression impliquent la possibilité de discuter, contester ou critiquer des idées et des croyances, dans les limites fixées par la loi.

Chacun est libre de croire, de ne pas croire ou de changer de conviction.

Non.

Depuis la séparation des Églises et de l’État, la République ne reconnaît aucun culte.

Les institutions publiques n’ont pas à privilégier une religion ou une conviction particulière.

Non.

Le principe de neutralité concerne d’abord l’État, les institutions publiques et leurs agents dans l’exercice de leurs fonctions.

Les citoyens disposent de leur liberté de conscience et d’expression dans le cadre fixé par la loi.

Non.

Elle concerne plus largement la liberté de conscience.

Elle protège donc les croyants, mais également les athées, les agnostiques et tous ceux qui ne souhaitent se rattacher à aucune religion.

L’École a pour mission de transmettre des connaissances et de permettre aux élèves de construire librement leur jugement.

Sa neutralité protège la liberté de conscience des élèves et contribue à leur apprentissage de la citoyenneté.

Parce qu’elle établit deux principes fondamentaux : la liberté de conscience et la séparation des Églises et de l’État.

Elle constitue ainsi l’un des principaux fondements juridiques de la laïcité française.

Non.

Elle ne demande à personne de renoncer à ses convictions.

Elle établit un cadre commun dans lequel chacun peut exercer sa liberté de conscience sans pouvoir imposer ses convictions aux autres