Revue de presse
(M. Feltin-Palas, L’Express, 13 jan. 22). « Afin de faciliter la circulation des citoyens, l’Europe oblige désormais chaque pays à traduire les mots « carte d’identité » dans au moins une autre langue officielle d’un autre Etat de l’Union. Ce qui choque l’Académie est la manière dont la France a interprété cette disposition. »
[Les éléments de la revue de presse sont sélectionnés à titre informatif et ne reflètent pas nécessairement la position du Comité Laïcité République.]
« Les opposants à la nouvelle carte d’identité bilingue ne sont pas contre l’anglais. Ils veulent simplement défendre la diversité culturelle.
Par Michel Feltin-Palas.
[…] « Afin de faciliter la circulation des citoyens, l’Europe oblige désormais chaque pays à traduire les mots « carte d’identité » dans au moins une autre langue officielle d’un autre Etat de l’Union. Ce qui choque l’Académie est la manière dont la France a interprété cette disposition.
D’abord, contrairement à nos voisins espagnols qui n’ont transcrit que le titre, le principe a été systématisé : surname à côté de « nom », place of birth à côté de « lieu de naissance », etc. Surtout, elle reproche au gouvernement d’avoir opté pour l’anglais et seulement pour l’anglais. A la différence de pays comme l’Allemagne, l’Autriche et la Roumanie, qui, pour leur part, ont choisi deux langues en plus de la leur : le français et l’anglais. […] »
Lire "Pour une carte nationale d'identité en trois langues".
Voir aussi dans la Revue de presse le dossier Carte d'identité dans la rubrique Langue française (note du CLR).


