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« La robe qui défie l’école républicaine » (Le Parisien, Aujourd’hui en France, 7 juin 23)

Revue de presse

(Le Parisien, Aujourd’hui en France, 7 juin 23)

(Le Parisien, Aujourd’hui en France, 7 juin 23). «Derrière ces discours qui peuvent relever de la provoc, il y a une stratégie islamiste structurée pour pénétrer les esprits et préparer les générations futures» (Comité interministériel de prévention de la délinquance et de la radicalisation).

[Les éléments de la Revue de presse sont sélectionnés à titre informatif et ne reflètent pas nécessairement la position du Comité Laïcité République.]

« Le ministre de l’Éducation a réuni mardi ses recteurs pour évoquer la multiplication des incidents liés à ces robes traditionnelles. Ces tenues amples, pas interdites par la loi mais prohibées dans les établissements car considérées comme signe d’appartenance religieuse, jouent sur une ambiguïté source de conflits.

Lire "« Ne pas prendre ce qui se passe à la légère » : l’école face au défi des abayas".

[…] Après une baisse cet hiver, les atteintes à la laicité, recensées tous les mois par les rectorats, sont remontées depuis mars pour atteindre 625 signalements en avril, et baisser en mal (438). Le port de signes et de tenues à visée religieuse prédomine : 56% des cas le mois dernier. Et en haut de la pile de vêtements : l’abaya. Mais ces chiffres, qui ont le mérite d’exister, sont sous estimés. «Quatre collègues sur dix ne font remonter les incidents pour plein de raisons», s’inquiète Didier Georges, responsable du SNDPEN […] : «Sept lycées et trois collèges sur dix ont fait état de problèmes, c’est impressionnant. Dans quelques-uns, on parle d’une centaine de cas». […]

Pap Ndiaye, qui réunira prochainement des chefs d’établissement entend les «rassurer». […] extraordinaire casse-tête soulevé par les abayas. C’est en effet à eux de qualifier ce vêtement qui n’a pas de caractère religieux à l’origine (contrairement au voile) mais est encouragé par les salafistes. C’est donc l’intention de l’élève qui compte, «et là bonjour : c’est matériellement impossible. explique Agnes Andersen, responsable d’ID-FO […].

«On retrouve toujours les mêmes éléments de langage qui visent à normaliser les vêtements à caractère religleux», pointe le Comité interministériel de prévention de la délinquance et de la radicalisation, qui invite «à ne pas prendre ce qui se passe à la légère. Derrière ces discours qui peuvent relever de la provoc, il y a une stratégie islamiste structurée pour pénétrer les esprits et préparer les générations futures.» […] »



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