Revue de presse
Ingrid Riocreux, agrégée de lettres modernes, docteur de l’université Paris Sorbonne, essayiste et chroniqueuse, auteur de "La Langue des médias" (Toucan).
(I. Riocreux, causeur.fr , 3 nov. 17). « Au nom de l’idéologie (égalitarisme social), on a détruit la grammaire. Au nom de l’idéologie (féminisme), on voudrait la complexifier. Savoureux paradoxe. »
« Au nom de l’idéologie (égalitarisme social), on a détruit la grammaire. Au nom de l’idéologie (féminisme), on voudrait la complexifier. Savoureux paradoxe. »
Lire "Écriture inclusive : un outil d’exclusion".
Voir aussi « L’écriture inclusive porte atteinte à la langue elle-même » (D. Bona, franceculture.fr , 27 oct. 17), Ecriture « inclusive » : « la langue française se trouve désormais en péril mortel » (Académie française, 26 oct. 17), « Langue française et écriture : la confusion des genres » (G. Konopnicki, Marianne, 13 oct. 17), « Féminisme : les délires de l’écriture « inclusive » » (Le Figaro, 6 oct. 17), Ecriture « inclusive » : « Apprivoisez la novlangue égalitaire » (Le Figaro, 6 oct. 17), Écriture « inclusive » : « Pour les grammairiens, le masculin est aussi neutre » (Le Figaro, 6 oct. 17), « Ecriture inclusive » : « L’inculture rejoint l’hypocrisie » (A. Bentolila, lefigaro.fr/vox , 26 sep. 17), Raphaël Enthoven : « L’écriture « inclusive » est un négationnisme vertueux » (Europe 1, 26 sep. 17), « Un manuel scolaire écrit à la sauce féministe » (lefigaro.fr , 22 sep. 17), « Féminisation des titres et des fonctions » (Académie française, 14 juin 84), « La féminisation des noms de métiers, fonctions, grades ou titres » (Académie française, 10 oct. 14) (note du CLR).

