Revue de presse
(Le Figaro, 6 oct. 17).
Le genre grammatical n’est « pas activé par le genre biologique, comme on peut le constater avec des termes comme voiture ou train. […] « Pour ces personnes, changer la langue permet de changer la pensée. Or c’est l’inverse qui se passe. C’est la pensée qui influe sur la langue. » […] »
Lire "Écriture inclusive : pour les grammairiens, le masculin est aussi neutre".
Voir aussi « Féminisme : les délires de l’écriture « inclusive » » (Le Figaro, 6 oct. 17), Ecriture « inclusive » : « Apprivoisez la novlangue égalitaire » (Le Figaro, 6 oct. 17), « Ecriture inclusive » : « L’inculture rejoint l’hypocrisie » (A. Bentolila, lefigaro.fr/vox , 26 sep. 17), Raphaël Enthoven : « L’écriture « inclusive » est un négationnisme vertueux » (Europe 1, 26 sep. 17), « Un manuel scolaire écrit à la sauce féministe » (lefigaro.fr , 22 sep. 17), « Féminisation des titres et des fonctions » (Académie française, 14 juin 84), « La féminisation des noms de métiers, fonctions, grades ou titres » (Académie française, 10 oct. 14) (note du CLR).


