Revue de presse
« Suite à quoi la ministre concernée a donné son accord au nom de la France. »
« […] Ali Ben Fetis Al Marri, procureur général du Qatar et président du conseil d’administration du lycée Voltaire de Doha : « Il y a trois questions qui sont importantes pour les Qataris et les Arabes qui fréquentent cette école, et ce sont l’enseignement de la charia islamique, de la langue arabe et la séparation entre garçons et filles à partir d’un certain âge.»
Suite à quoi la ministre concernée a donné son accord au nom de la France. Et Voltaire, n’est-ce pas encore un peu trop ? »
Lire "Ils ont osé le dire".

