Comité de Réflexion et d’Action Laïque de Seine-Maritime (Creal 76)
(Combat laïque 76, Creal 76, sept. 20). « Le fait que les Blancs soient, à situation comparable, souvent mieux lotis que les non-Blancs les assigne-t-il à une identité d’oppresseur par essence, à une hérédité et une culpabilisation collective ? »
« […] Le fait que les Blancs soient, à situation comparable, souvent mieux lotis que les non-Blancs les assigne-t-il à une identité d’oppresseur par essence, à une hérédité et une culpabilisation collective ? Et comment en sortir, par quelle expiation ? La blanchité et les sous-concepts associés (privilège blanc, fragilité blanche, larmes blanches, complexe de sauveur blanc, féminisme blanc, antiracisme blanc…) sont non seulement des impasses mais « un combustible de choix pour ceux qui, à l’extrême droite, défendent la théorie conspirationniste du White Genocide. » Dans une tribune, le sociologue Stéphane Beaud et l’historien Gérard Noiriel estiment que « La racialisation du discours public contribue à l’enfermement identitaire de la fraction déshéritée de la jeunesse populaire. » […] »
Lire "Antiracisme adjectivé, antiracisme divisé".
Voir aussi Creal 76 : Combat laïque 76, sept. 20 (Creal 76), dans la Revue de presse "Antiracistes" racialistes (note du CLR).

