Revue de presse
« C’est une règle que des générations de Français ont apprise en classe : « Le masculin l’emporte sur le féminin ». Autrement dit, quand, dans une même phrase, il y a plusieurs sujets de genre différent, c’est le masculin qui triomphe dans l’accord de l’adjectif ou du participe passé. Ainsi, l’usage veut que, par exemple, « les hommes et les femmes soient beaux ». »
Lire "Pourquoi les hommes et les femmes ne sont pas «belles» ?".
Académie française : « Le français connaît deux genres, traditionnellement dénommés « masculin » et « féminin ». Ces vocables hérités de l’ancienne grammaire sont impropres. Le seul moyen satisfaisant de définir les genres du français eu égard à leur fonctionnement réel consiste à les distinguer en genres respectivement marqué et non marqué. Le genre dit couramment « masculin » est le genre non marqué, qu’on peut appeler aussi extensif en ce sens qu’il a capacité à représenter à lui seul les éléments relevant de l’un et l’autre genre », lire « Féminisation des titres et des fonctions » (Académie française, 14 juin 84), « La féminisation des noms de métiers, fonctions, grades ou titres » (Académie française, 10 oct. 14) (note du CLR).

