Revue de presse
(Marianne, 22 déc. 16).
« Simone Weber, Violette Nozière, Diamanta ou Bandia… Elles nourrissent la chronique judiciaire. Les filles empoisonnent, sortent le flingue ou découpent à la meuleuse, pour l’argent, par amour ou par devoir.
[…] La tueuse agit le plus souvent par intérêt, rarement sans raison, sauf coup de folie. Quand elle passe à l’acte, on s’empresse de lui coller un qualificatif pour mettre de la distance. […] »
Lire "Les tueuses n’ont rien à envier aux tueurs".


