“Les anciens du GICL sont au coeur des inquiétudes sur la transition en cours à Tripoli. Sortis de leur semi-retraite par le soulèvement de Benghazi au mois de février, ils ont lancé un nouveau parti, le Mouvement islamique libyen pour le changement (MILC) et se sont portés aux avant-postes du combat anti-Kadhafi, à l’instar d’Abdelhakim Belhaj, 45 ans, le tombeur de Tripoli et son actuel gouverneur militaire. S’ils protestent de leur ralliement aux idéaux de la révolution à chaque interview, comme M. Belhaj, qui se dit partisan, dans Le Monde (4 septembre), d’un « Etat civil », l’authenticité de leur conversion au pluralisme ne convainc pas tous les observateurs.”
Lire “Les islamistes libyens face au défi de la démocratie”.

