« Jeudi, Reporters sans frontières (RSF) avait demandé aux rédactions de « cesser momentanément d’envoyer des femmes journalistes en reportage en Egypte », après l’agression sexuelle d’une journaliste de France 3 place Tahrir au Caire. Curieux, pour une organisation supposée prôner la démocratie, d’imaginer empêcher la moitié des journalistes de faire leur travail. RSF ne préconise pas de renoncer à aller en Afghanistan ou ailleurs en raison du danger, ce serait abdiquer devant les terroristes. La position logique de RSF est plutôt de conseiller la protection, pas la fuite. »
Lire « Les femmes journalistes ne capitulent pas en Egypte ».

