Revue de presse
(ladepeche.fr , 21 oct. 22). « Celle-ci avait expressément fait connaître son refus de recevoir toute administration de produit sanguin. »
[Les éléments de la revue de presse sont sélectionnés à titre informatif et ne reflètent pas nécessairement la position du Comité Laïcité République.]
« […] Si pour la Cour, « l’hôpital n’a pas commis de faute en procédant aux deux premières transfusions » réalisées alors que la patiente subissait une hémorragie interne, car « le respect de la volonté de la patiente mettait sa vie en danger », la troisième transfusion, administrée le surlendemain de l’opération, est « fautive car la patiente avait repris connaissance et signifié de nouveau son refus d’être transfusée », précise le tribunal. […] »


