Revue de presse
(Le Point, 31 mai 18). « Ressemblant à un politicien de Soumission, le roman d’anticipation de Michel Houellebecq, [Macron] met des pièces dans le juke-box de la « haine de soi », la grande ritournelle française. Plus grave, il donne des gages à tous ceux qui, comme les Indigènes de la République ou les islamo-gauchistes, vomissent le vivre-ensemble à la française, fondé sur la liberté, l’égalité et la laïcité. »
« […] Ressemblant à un politicien de Soumission, le roman d’anticipation de Michel Houellebecq, [Macron] met des pièces dans le juke-box de la « haine de soi », la grande ritournelle française. Plus grave, il donne des gages à tous ceux qui, comme les Indigènes de la République ou les islamo-gauchistes, vomissent le vivre-ensemble à la française, fondé sur la liberté, l’égalité et la laïcité. […] »
Lire aussi « «Mâles blancs» : pourquoi les deux mots prononcés par Macron font polémique » (lefigaro.fr/vox , 23 mai 18), E. Maurel : « Contre-feux républicains » (28 mai 18), D. Ernotte : « On a une télévision d’hommes blancs de plus de 50 ans » (Europe 1, tvmag.lefigaro.fr , 23 sept. 15), 14. Lauvergeon (Areva) : A compétences égales, « on choisira la femme ou […] autre chose que le mâle blanc » (France 2, 16 oct. 09) (note du CLR).


