« Les incidents se multiplient, exacerbés par les travaux de l’Assemblée constituante. Les salafistes, qui prônent le retour à un islam des origines, sont évalués à quelques milliers en Tunisie. Et si tous ne sont pas partisans du recours à la violence, loin s’en faut, une partie d’entre eux, la branche djihadiste, s’y prépare sans complexe. « Nous ne souhaitons pas en arriver là, mais pour défendre l’islam, nous sommes prêts à mourir et à tuer », assure Wael. De petits camps d’entraînement auraient vu le jour près de la frontière algérienne, dans la région montagneuse d’Oum Al-Araies. Et dans les grandes villes, des salles de sport sont assidûment fréquentées par des salafistes. »
Lire "Enquête sur la radicalisation des salafistes tunisiens".

