Revue de presse
(Marianne, 3 nov. 22). « La Miviludes alerte sur l’augmentation des dérives sectaires en 2021, dans le sillage de la crise du Covid-19. Domaine le plus touché : la santé, où les charlatans du bien-être et autres pseudo-thérapeutes pullulent. Plus inquiétant, ces dérives ont changé de nature, devenant moins structurées et donc plus difficiles à appréhender. »
[Les éléments de la revue de presse sont sélectionnés à titre informatif et ne reflètent pas nécessairement la position du Comité Laïcité République.]
« La Miviludes alerte sur l’augmentation des dérives sectaires en 2021, dans le sillage de la crise du Covid-19. Domaine le plus touché : la santé, où les charlatans du bien-être et autres pseudo-thérapeutes pullulent. Plus inquiétant, ces dérives ont changé de nature, devenant moins structurées et donc plus difficiles à appréhender.
[…] Cet été, par exemple, une cheffe d’entreprise parisienne est décédée lors d’un « stage hydrique », consistant à ne s’alimenter que d’eau, organisé par un naturopathe. « Alors que [la pratique du jeûne] devrait être rigoureusement encadrée par des professionnels de santé, elle est de fait souvent encouragée par des charlatans qui prétendent que la médecine conventionnelle est inefficace voire nocive » analyse le rapport de la Miviludes sur cette pratique.
Si la mission interministérielle mentionne les risques que représente le recours à la naturopathie, c’est que cette profession non réglementée se nourrit d’une kyrielle de théories pseudo-scientifiques, voire ésotériques. Parmi elles : la méthode Hamer, selon laquelle il n’existe pas de maladie incurable, seulement des malades incapables d’accéder à leurs facultés de guérison. […] »
Voir aussi dans la Revue de presse les rubriques Santé dans 614. Sectes et Crise du coronavirus (note du CLR).



