Revue de presse
(Le Monde, 31 juil. 21). « Le procès de treize agresseurs de Mila Orriols, cette jeune fille cyberharcelée et menacée de mort après avoir tenu des propos insultants sur l’islam, s’est achevé le 7 juillet sur l’annonce de peines de prison avec sursis, d’un non-lieu et d’une relaxe. »
[Les éléments de la revue de presse sont sélectionnés à titre informatif et ne reflètent pas nécessairement la position du Comité Laïcité République.]
Lire "Dans l’affaire Mila, les silences embarrassés des féministes".
Voir aussi dans la Revue de presse « Affaire Mila : l’étrange silence des féministes françaises » (P. Sastre, lepoint.fr , 11 juin 21), les rubriques Mila, harcelée pour avoir critiqué l’islam (2020-21), Féminisme ;
les notes de lecture Mila – Lâcheté à tous les étages (G. Durand), « #JeSuisMila » : Eh oui, il est nécessaire en France, en 2020, de rappeler qu’on peut critiquer les religions (E. Marquis) ;
le Document Mila : « Dans cette affaire, c’est moi la victime. Et ceux qui menacent de mort sont les coupables » (communiqué du 16 nov. 20) ;
les communiqués du CLR Comment une ministre de la Justice de la République française peut-elle faire preuve d’une telle irresponsabilité ? (CLR, 29 jan. 20), POUR MILA, Pour le droit de critiquer toutes les religions (CLR, 25 jan. 20), « Mila » : le droit de critiquer les religions doit être défendu (CLR, 23 jan. 20) (note du CLR).

