Revue de presse
(Le Parisien, 28 août 23) Didier Georges, membre de l'exécutif du SNPDEN-UNSA, premier syndicat des personnels de direction de l’Éducation nationale.
(Le Parisien, 28 août 23). « On ne voulait pas que chaque proviseur ou principal soit le seul arbitre de cette question. »
[Les éléments de la Revue de presse sont sélectionnés à titre informatif et ne reflètent pas nécessairement la position du Comité Laïcité République.]
« […] On ne voulait pas que chaque proviseur ou principal soit le seul arbitre de cette question. Cela devenait dangereux pour les collègues. Ils ne voulaient pas être les prochains Samuel Paty. […]
Une sorte de vide juridique subsistait. […]
Tout le monde a compris que lorsqu’on porte une abaya aujourd’hui, on manifeste son appartenance religieuse. Or, la loi de 2004 l’interdit à l’école. »
Voir aussi dans la Revue de presse B. Bobkiewicz (SNPDEN) : « Nous demandons qu’on nous dise clairement si ces tenues ‘culturelles’ sont religieuses ou pas » (marianne.net , 8 mars 23) dans le dossier Voile, signes religieux à l'école, Laïcité à l’école : de très nombreux chefs d’établissements ne font pas remonter les incidents à leur hiérarchie (lefigaro.fr , 8 mars 23) dans Atteintes à la laïcité à l'école publique, dans la rubrique 601. Ecole,
le dossier Gabriel Attal (note du CLR).

