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“Pourquoi le métis Obama se définit comme noir” (Le Monde, 26 août 08)

« La grande majorité des métis blanc-noir américains, comme Barack Obama, candidat démocrate à la Maison Blanche, s’identifient comme noirs. Une incongruité liée à des considérations historiques dans une société, pourtant de plus en plus bigarrée. Issu de l’union d’une mère blanche américaine et d’un Kényan noir, Barack Obama se déclare comme étant le premier « candidat […]

Etats-Unis : “Blanc, moi ? Non merci…” (Le Monde, 26 août 08)

Extrait. “La prégnance de l’ethnicisme dans les identités et les bénéfices que procure une appartenance minoritaire (quotas d’embauche, d’entrée à l’université, etc.) fait que, comme l’Arab American Institute, de plus en plus de lobbies particularistes demandent la création de nouvelles catégories.”

“Le sabre, le croissant et le goupillon, ou Dieu en armes” (lepoint.fr , 23 juil. 08)

“Avant de quitter ses fonctions, plus tôt que prévu, l’ancien chef d’état-major de l’armée de terre, le général Bruno Cuche, venait juste de mettre un point final à l’éditorial de la revue de réflexion de son armée, {Inflexions}. Généralement en pointe sur des questions que les militaires n’aiment pas aborder collectivement devant des civils, cette dernière livraison se révèle d’une particulière richesse, sur un thème tabou : les militaires et la religion.”

Raffarin : “La religion ne doit en aucun cas être un projet politique” (RTL, lepoint.fr, 7 août 08)

Sur RTL, le sénateur Jean-Pierre Raffarin, premier vice-président du Conseil national de l’UMP, qui accompagne le président de la République à Pékin pour assister aux cérémonies d’ouverture des JO, était interrogé sur la décision du chef de l’Etat de ne pas rencontrer le dalaï-lama lors de sa visite à Paris. Il a notamment avancé : “On affirme qu’il y a d’un côté le chef religieux et de l’autre, le chef politique. La religion ne doit en aucun cas être un projet polique.”