« Le choix du patron de Sciences Po suscite de fortes réserves » (lemonde.fr , 31 oct. 12)
Revue de presse « les deux instances délibérantes de l’école parisienne ont officiellement présenté à l’Etat la candidature d’Hervé Crès, actuel administrateur provisoire, à la succession de Richard Descoings, ancien directeur de l’institut d’études politiques (IEP), mort le 3 avril. Lundi 29 octobre, M. Crès a recueilli vingt voix sur trente (soit le seuil minimum requis) […]
« Sciences Po: Hervé Crès succède à Richard Descoings » (AFP, 20minutes.fr , 30 oct. 12)
Revue de presse « Le numéro deux devient numéro un. Hervé Crès a été élu ce mardi par le conseil de direction de Sciences-Po pour remplacer Richard Descoings, décédé en avril. Il ne prendra officiellement les fonction de directeur qu’après la validation du gouvernement, le 22 novembre. La ministre de l’Enseignement supérieur Geneviève Fioraso a indiqué […]
Sciences-Po : l’adjoint de Descoings bien placé pour lui succéder (AFP, 29 oct. 12)
Revue de presse « Hervé Crès, 45 ans, numéro deux de Sciences Po sous le défunt Richard Descoings, est en bonne voie pour lui succéder après avoir été désigné lundi lors d’un vote qui reste à confirmer mardi, avant un feu vert définitif de l’exécutif attendu après le 22 novembre. Le décès soudain de son flamboyant […]
Richard Descoings, le directeur de Sciences-Po, était le fonctionnaire le mieux payé de France (Le Monde, 9 oct. 12)
Revue de presse Le supporter des ZEP gagnait plus de 500 000 euros par an. « La Cour des comptes veut mettre fin à une époque. Les 210 pages du rapport établi entre septembre et juin 2012 sont un long réquisitoire qui appelle à réformer Sciences Po Paris sans délai. Selon nos informations, la juridiction financière […]
« Sciences Po a financé la mission sur la réforme des lycées » (nouvelobs.com , 5 juil. 12)
« Fin 2008, les réformes envisagées par le ministre de l’éducation d’alors, Xavier Darcos, mirent les lycéens en ébullition. Comme, à l’époque, les chercheurs étaient déjà dans la rue, Nicolas Sarkozy décida de confier en urgence une mission de déminage à Richard Descoings, le patron de Sciences Po, connu pour son habileté médiatique. Celui-ci démarra dés […]
« Richard Descoings, incontournable expert » (Le Monde, 11 mars 12)
« En 2009, c’est au directeur de l’Institut d’études politiques de Paris (IEP), Richard Descoings, que Nicolas Sarkozy avait fait appel pour sauver la réforme du lycée, passablement mal engagée par le ministre de l’éducation nationale de l’époque, Xavier Darcos. Aujourd’hui, c’est auprès de François Hollande que M. Descoings reprend, en tant qu’expert, du service. C’est […]
Des étudiants de Sciences Po : « Richard Descoings, expliquez-nous ! » (Libération, 20 fév. 12)
« Qu’il écrive que les étudiants qui s’indignent sont «des étudiants d’extrême gauche», qu’il affirme qu’il aurait pu «partir dans un cabinet comme partenaire» et «qu’on ne serait pas en train de discuter 25 000 euros», ou encore qu’il sous-entende que les étudiants de son institut ont pour motivation première le quadruplement de leur salaire au […]
Sciences Po : « Descoings… ou des patates ? » (marianne2.fr , 3 fév. 12)
« Le directeur de Sciences Po Paris a admis gagner 27 000 euros mensuels. La Tribune avait déjà révélé qu’il gagnait 17 408 euros par mois en 2005. Soit une augmentation de 54% en 6 ans. Un nouvel élément à charge pour le meilleur promoteur du modèle éducatif à l’américaine. » Lire « Descoings… ou des patates ? »
« Le monde selon Descoings » (D. Schneidermann, arretsurimages.net , 31 jan. 12)
« Pour justifier sa rémunération, Descoings avance plusieurs arguments. D’abord, ses résultats. Il indique quelques critères (le taux d’embauche des diplômés de Sciences Po). On pourrait en avancer d’autres. Si l’efficacité de Sciences Po se mesure (par exemple) à la confiance populaire dans les élites qui sortent de cette école, disons que ça se discute. Il […]
Richard Descoings (Sciences Po) : « «Si je trouve que je suis trop payé ? La réponse est non» » (Libération, 31 jan. 12)
« Je gagne 27 000 euros brut, soit 23 000-24 000 net. La part variable peut aller de zéro à un montant pouvant être très élevé et baisser aussi très vite. […] Si la question est : «Vous trouvez-vous trop payé ?» La réponse est non. […] Si l’on compare ma rémunération aux 4 500 euros […]