« Un milliard d’euros versés en trois ans à des sous-traitants de France Travail pour des prestations aux résultats discutables, des entreprises qui détournent des dispositifs de retour à l’emploi pour bénéficier d’une main d’œuvre à moindre coût et un algorithme expérimental – jusqu’ici confidentiel – conçu pour choisir les chômeurs à contrôler. »

Voir « Chômage business. Pour qui travaille France Travail ? ».
[Les éléments de la Revue de presse sont sélectionnés à titre informatif et ne reflètent pas nécessairement la position du Comité Laïcité République.]

