Revue de presse
(Marianne, 20 oct. 17). « Tignous a été assassiné par deux minables surgis de ses dessins. Il les croquait sans haine ni mépris, tant ces mots lui étaient étrangers. »
« […] Tignous a été assassiné par deux minables surgis de ses dessins. Il les croquait sans haine ni mépris, tant ces mots lui étaient étrangers. L’humour exprimait la blessure infligée chaque jour à son humanité. […] »


