Revue de presse / vidéo
Alain Finkielkraut, de l’Académie française, philosophe et écrivain.
(L’esprit de l’escalier, RCJ, causeur.fr, 1er oct. 17). « L’islam littéral, cela donne le djihad, ou, à tout le moins, la rupture avec la société des « infidèles ». Et quand un catholique prend les Evangiles au pied de la lettre, cela donne le pape François. Du Coran se déduit le djihad, des Evangiles l’hospitalité inconditionnelle. »
« L’islam littéral, cela donne le djihad, ou, à tout le moins, la rupture avec la société des « infidèles ». Et quand un catholique prend les Evangiles au pied de la lettre, cela donne le pape François. Du Coran se déduit le djihad, des Evangiles l’hospitalité inconditionnelle […].
Tous les musulmans, loin s’en faut, ne partagent pas ce littéralisme, mais ce qui nourrit l’insécurité culturelle […], c’est le sentiment que le littéralisme chrétien est la réponse la moins appropriée qui soit au littéralisme du monde musulman. […]
L’antiracisme à son stade terminal renvoie chacun à sa race, il coupe l’humanité en tranches, il devient une modalité du racisme et les blancs sont soumis à cette double injonction spectaculaire : expier indéfiniment pour un crime auquel ils ne peuvent rien entendre. […]
« L’Europe, c’est Bruxelles » : plus on nous parle de l’Europe, moins on est au courant de ce qui se passe en Europe dans la diversité des nations européennes. »

