Revue de presse
(Marianne, 8 sep. 17). A. Finkielkraut : « J’ai cessé d’être de gauche car je reste attaché à la grande promesse scolaire dont la gauche était porteuse. […] Les vrais déclinistes aujourd’hui, ce sont les progressistes. »
Elisabeth de Fontenay et Alain Finkielkraut, En terrain miné, Stock, 270 p., 19,50 e.
« Ils sont amis depuis quarante ans, mais ils ne sont politiquement plus d’accord sur grand-chose. La philosophe Elisabeth de Fontenay décide donc d’interpeller Alain Finkielkraut, ne supportant plus ce qu’elle considère “comme ses positions parfois ultradroitières”. « En terrain miné » (Stock) est un échange de lettres d’un type étrange où aux reproches de l’un répondent les justifications de l’autre. L’école, le féminisme, la droite et la gauche, l’émigration, l’islam, l’identité française, tous les sujets qui fâchent sont abordés. La philosophe fait la morale et la leçon à son ami qui tire trop vite à son goût sur tout ce qui bouge dans les médias. Elle l’interroge sur son pessimisme radical, qui lui paraît politiquement sans avenir et dangereux. Elisabeth de Fontenay s’efforce de le convaincre, Alain Finkielkraut se défend. »
Lire ""En terrain miné" : le grand débat Fontenay / Finkielkraut".
Voir aussi L’Express : Elisabeth de Fontenay et Alain Finkielkraut « Ce qui nous oppose » (6 sep. 17), « Alain Finkielkraut revient sur la «gauche Finkielkraut» » (L’esprit de l’escalier, RCJ, causeur.fr , 10 fév. 16), A. Finkielkraut : « Si j’étais de droite, je le dirais. Mais ce clivage a perdu toute pertinence » (Le Monde, 19 jan. 16), Foulard islamique : « Profs, ne capitulons pas ! » (Le Nouvel Observateur, 2 nov. 89) (note du CLR).


