logo_CLR+Marianne+Baseline_v2

« C’est déchirant de devoir quitter mon pays pour mourir comme je l’entends » (nouvelobs.com , 5 sep. 17)

Revue de presse

(nouvelobs.com , 5 sep. 17). « D’ici trois à cinq ans, je serais alitée, rattachée à des machines, sans parler, les yeux fixant le plafond… et je mourrais d’une lente agonie. […] Je veux juste qu’on reconnaisse aux malades comme aux médecins le droit de choisir ou d’accepter l’aide active à mourir, avec une loi strictement réglementée. »

« D’ici trois à cinq ans, je serais alitée, rattachée à des machines, sans parler, les yeux fixant le plafond… et je mourrais d’une lente agonie. […] Je veux juste qu’on reconnaisse aux malades comme aux médecins le droit de choisir ou d’accepter l’aide active à mourir, avec une loi strictement réglementée. »

Lire "C'est déchirant de devoir quitter mon pays pour mourir comme je l'entends".


Share the Post:

Articles