Revue de presse
(Marianne, 11 déc. 15). « L’horreur du viol interdit désormais de le justifier en reprochant à la victime de s’offrir au regard, sans plus de considération pour les pulsions de quelque brute frustrée. Il faut croire que les crimes perpétrés et répétés en France par les terroristes n’éveillent pas la même répulsion, puisque l’on cherche d’autres coupables que les tueurs eux-mêmes. »
Lire "La victime est toujours coupable".


