Ligue du Droit international des femmes (LDIF)
Par Annie Sugier, présidente de la LDIF, Linda Weil-Curiel, secrétaire générale de la LDIF et Julian Jappert, directeur du Think tank Sport et Citoyenneté.
« Le slogan choisi pour promouvoir la candidature de Paris a fait scandale parce qu’exprimé en anglais. Au-delà de cette polémique, la vraie question n’est-elle pas de savoir ce que l’on veut partager et avec qui ? »
« Le slogan choisi pour promouvoir la candidature de Paris a fait scandale parce qu’exprimé en anglais. Au-delà de cette polémique, la vraie question n’est-elle pas de savoir ce que l’on veut partager et avec qui ?
[…] Paris veut-il se contenter d’être le bon élève de la classe qui ne dérange personne où est-il décidé à jouer le rôle historique qui est attendu de lui en lançant à son tour un appel au mouvement olympique pour qu’il condamne l’apartheid sexuel avec la même fermeté que l’a été l’apartheid racial dans le sport ? »
Lire "« Made for sharing » : un slogan qui a du mal à passer…et pourtant ?".
Voir aussi 23. VIDEO Annie Sugier : L’offensive intégriste dans le sport (Conférence-débat du 26 nov. 16), la rubrique Sport : compétitions internationales, JO : « l’Académie française dénonce le choix d’un slogan en anglais » (AFP, 16 fév. 17), « Plutôt Paris sans les J.O. que les J.O. à Paris sans, et contre, la langue française ! » (3 fév. 17) (note du CLR).

