Catherine Kintzler
Catherine Kintzler, philosophe, Prix de la Laïcité 2014.
La fonction des propos attribués au ministre de l’Intérieur ne peut être que politique : « Il importe que l’idée soit dans l’air – idée d’une concession qu’il faudrait accepter en faveur d’une religion, et bientôt en faveur de toutes. »
Lire "« Concordat avec l’islam » : et si on essayait le déshonneur ?".
Lire aussi « La tentation bonapartiste ? Cazeneuve veut un concordat avec “l’islam” ! » (C. Arambourou, Ufal, 28 juil. 16), « Concordat entre l’islam et l’État : ce serait la trahison de trop pour la gauche » (F. Boudjahlat, lefigaro.fr/vox , 29 juil. 16), « Bernard Cazeneuve nie être favorable à un concordat avec l’islam » (huffingtonpost.fr , 29 juil. 16), « Bernard Cazeneuve réfléchirait à un concordat avec l’islam » (Le Canard enchaîné, bfmtv.com , 27 juil. 16), Prix de la laïcité 2014. Discours de Catherine Kintzler (Paris, 27 oct. 14), les notes de lecture P. Manent : une vision paternaliste, (néo)libérale, individualiste et postcoloniale, Raison ou bienveillance ? (R. Michel), J. Birnbaum : Un silence religieux ou politique ? (R. Michel), J. Birnbaum : Quand le « rien-à-voirisme » se retourne contre l’islam (Ph. Foussier) (note du CLR).

