« En interdisant les gang bangs organisés par la société Z Machine au nom de la dignité humaine, le Conseil d’État s’introduit dans le lit des Français et rend une décision teintée de patriarcat. »

Lire « Touche pas à mon gang bang ! Quand le juge réglemente notre vie intime »,
« Gang bang et dignité humaine (affaire de la Factory) : l’arrêt du Conseil d’État expliqué par un avocat ».
[Les éléments de la Revue de presse sont sélectionnés à titre informatif et ne reflètent pas nécessairement la position du Comité Laïcité République.]

