Revue de presse
« […] Pour nous, c’est entendu, Au nom du fils vaut le coup d’œil. A condition qu’on lui permette d’exister. Et là, la situation se corse : une vingtaine de salles de province ont dit banco, dont celles du réseau Utopia et d’autres lieux estampillés art et essai, comme les 400 Coups à Angers ou le Comoedia à Lyon. A Paris et sa banlieue, il a semble-t-il fallu guerroyer pour décrocher… cinq écrans. En écho aux spasmes contre le mariage pour tous, craindrait-on des réactions d’illuminés ? Sur son site, le «mouvement de jeunesse catholique et politique» Civitas tance l’«antichristianisme virulent» du réalisateur et la «campagne d’affiches blasphématoires» qui «souilleront le paysage». Vincent Lannoo réplique : «Ce film n’a pas été fait contre la religion catholique ou même l’Eglise, il a été créé pour critiquer le mutisme assez dérangeant autour du monde ecclésiastique sur des faits honteux qui ne doivent plus être couverts.» »

