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L’impasse de l’ »antifascisme » : « des maoïstes des années 1970 à Jean-Luc Mélenchon » (Le Figaro, 25 fév. 26)

Revue de presse

(Le Figaro, 25 fév. 26)

(Le Figaro, 25 fév. 26).

[Les éléments de la Revue de presse sont sélectionnés à titre informatif et ne reflètent pas nécessairement la position du Comité Laïcité République.]

« Il y a cinquante ans, l’antifascisme radical se méfiait profondément des institutions représentatives, jugées complices d’une dérive autoritaire. Aujourd’hui, il s’exprime au Palais-Bourbon.

Par Jacques de Saint Victor

Lire "L’impasse de l’antifascisme : des maoïstes des années 1970 à Jean-Luc Mélenchon".

Comme il semble loin le temps où Lionel Jospin assurait au lendemain des municipales de 1983, qu’il n’y avait «pas de menace fasciste en France». La conviction était alors largement partagée à gauche que, malgré l’essor du Front National, le fascisme appartenait au passé – aux ligues des années 1930, à Vichy, à l’Occupation –, non à l’actualité politique.

Quarante ans plus tard, le paysage est méconnaissable. Le mot «fascisme» est redevenu central, parfois omniprésent, alors même que le Rassemblement national (RN) a opéré sa «dédiabolisation». L’antifascisme structure les mobilisations, comme l’a montré la tragédie de Lyon. Pour la Jeune Garde, ou d’autres organisations militantes de l’ultragauche, la lutte «antifasciste» a pris une dimension décuplée dans la perspective d’une possible victoire de l’extrême-droite aux présidentielles de 2027. […] »


Voir aussi dans la Revue de presse le dossier Maoïsme dans la rubrique Gauche,
le compte-rendu de cinéma L’Etabli – Le bleu fait-il l’ouvrier ? dans le dossier 43. Cinéma dans la rubrique 9. Culture (note de la rédaction CLR).


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