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Fin de vie : « Après vingt ans d’attente et deux ans d’hésitations, une avancée majeure » (N. Raulin, Libération, 11 mars 24)

Revue de presse

(N. Raulin, Libération, 11 mars 24)

(N. Raulin, Libération, 11 mars 24). « Les malades n’obtiennent de droit que celui de demander au corps médical son assistance pour mettre prématurément un terme à leur douloureuse agonie. Libre donc aux médecins de ne pas accéder à leur souhait. »

[Les éléments de la Revue de presse sont sélectionnés à titre informatif et ne reflètent pas nécessairement la position du Comité Laïcité République.]

« Si à première vue, l’avancée annoncée par Emmanuel Macron semble mince, le progrès reste indéniable : aujourd’hui, un patient incurable, même en fin de vie, a peu de chances de voir abréger son calvaire.

Nathalie Raulin

Lire "Inscription de l’aide à mourir dans la loi : après vingt ans d’attente et deux ans d’hésitations, une avancée majeure".

[…] De fait, à première vue, l’avancée semble mince : quand bien même ils satisfont à des critères d’éligibilité déjà stricts, les malades n’obtiennent de droit que celui de demander au corps médical son assistance pour mettre prématurément un terme à leur douloureuse agonie. Libre donc aux médecins de ne pas accéder à leur souhait. […] »


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