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M. Onfray : « J’ai aidé ma compagne à mourir » (Front populaire, hors-série, déc. 22)

Revue de presse

"Houellebecq – Onfray : la rencontre"

(Front populaire hors-série, déc. 22). « Quand vous dites à quelqu’un qu’il lui reste quatre semaines à vivre, il n’y a pas de médicament pour empêcher la souffrance qu’il va éprouver. »

[Les éléments de la revue de presse sont sélectionnés à titre informatif et ne reflètent pas nécessairement la position du Comité Laïcité République.]

« […] Quand vous dites à quelqu’un qu’il lui reste quatre semaines à vivre, il n’y a pas de médicament pour empêcher la souffrance qu’il va éprouver. […]

L’indignité n’est pas dans le corps agonisant, elle est dans celui qui laisse le corps souffrant souffrir. […]

Il faut rompre avec l’hypocrisie qui entoure la fin de vie. Car on sait très bien que des toubibs pratiquent l’euthanasie discrètement, secrètement, sans forcément mettre la famille dans l’embarras. […] »

Lire « Dieu vous entende, Michel ».



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