Revue de presse
(20min.ch , 26 juil. 22). « Le malaise est à chercher du côté de «l’appropriation culturelle», soit, en résumé, l’adoption par un groupe social de codes d’une culture ne lui appartenant pas. Dans ce cas précis, Lauwarm est composé de cinq hommes blancs, dont certains portent des dreadlocks. »
[Les éléments de la revue de presse sont sélectionnés à titre informatif et ne reflètent pas nécessairement la position du Comité Laïcité République.]
Lire "Des musiciens blancs portent des dreadlocks, leur concert est stoppé".
Voir aussi dans la Revue de presse « Un humoriste exclu de deux spectacles à cause de ses «dreadlocks» » (ledevoir.com , 16 jan. 19), Avec ses dreadlocks, la ministre suédoise de la Culture est accusée d' »appropriation culturelle » (lemonde.fr , 8 fév. 19) dans la rubrique "Appropriation culturelle" dans Liberté d'expression : culture (note du CLR).


