Revue de presse
(Marianne, 31 mai 19). « Quand une part de la gauche qui pense bien, en 2013, décide de « s’occuper » de Michéa, c’est-à-dire de l’accuser de « simplisme », de « faiblesse intellectuelle », et de dérive vers une « révolution conservatrice », bref, quand cette gauche entreprend de le traiter de rouge-brun, c’est bien parce que son travail a pour objet de débusquer les incohérences des adorateurs de la religion du progrès et autres ralliés au libéralisme dans sa version pseudo-libertaire. »
[Les éléments de la revue de presse sont sélectionnés à titre informatif et ne reflètent pas nécessairement la position du Comité Laïcité République.]
« […] Quand une part de la gauche qui pense bien, en 2013, décide de « s’occuper » de Michéa, c’est-à-dire de l’accuser de « simplisme », de « faiblesse intellectuelle », et de dérive vers une « révolution conservatrice », bref, quand cette gauche entreprend de le traiter de rouge-brun, c’est bien parce que son travail a pour objet de débusquer les incohérences des adorateurs de la religion du progrès et autres ralliés au libéralisme dans sa version pseudo-libertaire. […] »
Lire "Jean-Claude Michéa : le visionnaire inclassable".
Voir aussi dans la Revue de presse la rubrique Jean-Claude Michea (note du CLR).




