Revue de presse
(Charlie Hebdo, 7 jan. 20). « Aux États-Unis ou en Grande-Bretagne, des livres ont été conspués sur les réseaux sociaux, avant même d’être publiés, accusés de ne pas respecter l’identité de minorités. De prétendus « justiciers » du Web ont appelé à leur interdiction, arguant que l’on ne peut écrire que sur ce que l’on connaît. »
[Les articles de la revue de presse sont sélectionnés à titre informatif et ne reflètent pas nécessairement la position du Comité Laïcité République.]
« Aux États-Unis ou en Grande-Bretagne, des livres ont été conspués sur les réseaux sociaux, avant même d’être publiés, accusés de ne pas respecter l’identité de minorités. De prétendus « justiciers » du Web ont appelé à leur interdiction, arguant que l’on ne peut écrire que sur ce que l’on connaît. Certains auteurs et éditeurs font alors appel à des sensitivity readers, ou « lecteurs de sensibilité », qui relisent les manuscrits. Conseillers salutaires selon certains, ils font craindre une aseptisation de la littérature. Peuvent-ils arriver en France ? »
Lire « On n’est pas loin de ce qui se passait pendant la Révolution culturelle en Chine ».
Voir aussi Charlie Hebdo : "Nouvelles censures… Nouvelles dictatures" (7 jan. 20) dans Massacre à Charlie Hebdo (7 jan. 15), les rubriques 603. Liberté d'expression, Enseignement supérieur, et « Qui sont les nouveaux censeurs ? A priori des gens que j’estime » (Marie-Aude Murail, liberation.fr , 26 nov. 19) (note du CLR).

