Revue de presse
Richard Malka, avocat.
(Charlie Hebdo, 7 jan. 20). « La liberté d’expression n’a jamais connu un tel degré de protection judiciaire. C’est paradoxalement quand ce droit est consacré, après des siècles, voire des millénaires, de combats, que les hommes, comme s’ils s’affolaient de la liberté conquise, refusent de quitter leur cage et réclament de nouvelles laisses. »
[Les articles de la revue de presse sont sélectionnés à titre informatif et ne reflètent pas nécessairement la position du Comité Laïcité République.]
« […] La liberté d’expression n’a jamais connu un tel degré de protection judiciaire. C’est paradoxalement quand ce droit est consacré, après des siècles, voire des millénaires, de combats, que les hommes, comme s’ils s’affolaient de la liberté conquise, refusent de quitter leur cage et réclament de nouvelles laisses. […]
Aujourd’hui, Voltaire ne serait plus embastillé et la justice le protègerait. Peut-être même que l’Etat lui dépêcherait des officiers de sécurité, mais la nouvelle bourgeoisie néovertueuse demanderait toujours sa peau, au nom de la dictature victimaire. […] »
Voir aussi Charlie Hebdo : "Nouvelles censures… Nouvelles dictatures" (7 jan. 20) dans Massacre à Charlie Hebdo (7 jan. 15), les rubriques 603. Liberté d'expression, Enseignement supérieur (note du CLR).

