Revue de presse
Sami Biasoni, banquier d'investissement, professeur chargé de cours à l'Essec et doctorant en philosophie à l'ENS.
(S. Biasoni, Causeur, nov. 18) « Pour une certaine frange féministe militante, il s’agirait non « plus » d’égaliser le rapport sémantique de genre, mais de l’inverser, ce à quoi l’emploi systématique du « féminin générique » doit contribuer. […] Ainsi, l’UFR d’anthropologie, de sociologie et de science politique de l’université Lumières-Lyon II peut-elle par exemple se targuer de faire officiellement référence, dans ses statuts, à « Monsieur la Directrice » (sic). »
[Les articles de la revue de presse sont sélectionnés à titre informatif et ne reflètent pas nécessairement la position du Comité Laïcité République.]
« Avec la complicité passive du gouvernement, de plus en plus de centres universitaires adoptent l’écriture inclusive. A rebours du sens commun, cette novlangue égalitariste déconstruit l’idée même de sexe par tous les moyens grammaticaux. »
« […] Pour une certaine frange féministe militante, il s’agirait non « plus » d’égaliser le rapport sémantique de genre, mais de l’inverser, ce à quoi l’emploi systématique du « féminin générique » doit contribuer. Les milieux universitaires et leurs départements de sciences humaines sont en première ligne quant à cette attaque en règle de la neutralité du masculin. Ainsi, l’UFR d’anthropologie, de sociologie et de science politique de l’université Lumières-Lyon II peut-elle par exemple se targuer de faire officiellement référence, dans ses statuts, à « Monsieur la Directrice » (sic) ou de s’adresser à l’ensemble de ses « doctorantes » pour désigner un aréopage mixte. […] »
Lire aussi « Pourquoi l’écriture inclusive a déjà gagné la bataille » (A. Bucco, lefigaro.fr/vox , 18 oct. 18), Malgré les résistances, l’écriture « inclusive » progresse (Le Figaro, 7 sep. 18) dans la rubrique Ecriture "inclusive" (note du CLR).


